Glossaire philatélique - C

Les définitions ci-dessous sont basées sur des anciens bulletins du Cercle Philatélique Paul de Smeth, datant des années 1985-1990. N’hésitez pas à nous contacter via le formulaire de contact si vous trouvez une erreur ou une approximation dans les définitions proposées.

“C”

description

La marque “C” appliquée par le bureau de Bruxelles se rencontre de 1838 à 1848. Il existe au moins 5 types différents de cette marque. “C” signifierait “Contrôlé” par le contrôleur des postes qui était chargé de vérifier le port des lettres (Van den Panhuyzen).

“CA”

description

Voir à CORRESPONDANCE D’ARRONDISSEMENT

CACHET

description

Empreinte – petit sceau servant à fermer une lettre ou un paquet, ou à y apposer une marque.

Marque quelconque faite à l’encre sur la correspondance.

dateur : oblitérations, griffes, etc. : voir ces mots.

CACHET DE CIRE

description

Cachets administratifs servant à sceller des plis.

CACHET DE FACTEUR

description

Le petit cachet circulaire des facteurs a servi à oblitérer sur du courrier, des timbres non annulés au départ.

CADRE

description

Bordure de bois, métal, etc. dans laquelle on place un tableau, une glace ou tout autre objet.

Dans les expositions philatéliques il a des cadres métalliques contenant une feuille de carton protégée par un plastic et qui permet d’exposer des timbres-poste ou tout autre document philatélique placé sur une feuille d’album.

Les cadres d’exposition sont faits pour contenir 16 pages de 21 x 29 cm ou 12 feuilles de 29 x 29 cm. Le nombre de cadres accordés est variable ainsi que le droit de location

Dessin qui entoure un timbre.

CAISSE

description

Bureau, guichet où s’effectuent recettes et paiements.

CAISSE D’ÉPARGNE (dans les écoles)

description

A partir de 1881, la Caisse Générale d’Epargne et de Retraite de Belgique utilisé des bulletins spéciaux pouvant permettre le collage de 50 timbres-poste de 2 centimes constituant la valeur de 1F., dépôt minimum. Ce procédé s’était révélé efficace puisque on pouvait déjà constater le dépôt de à 600 feuilles d’épargne par jour, trois mois après. Le niveau de vie s’améliorant et les salaires augmentant progressivement, ces minimes versements diminuèrent au fil des ans et l’on peut admettre que ce système d’épargne était complètement abandonné en 1914 (R. Marler).

CAISSE GÉNÉRALE D’ÉPARGNE 

description

C’est à Berne, en 1787, que fut créée la première caisse d’épargne. En Belgique, ce n’est qu’en 1850 qu’elle fut instaurée. En 1856, il y avait 27.136 épargnants avec une moyenne de 701,23 F. par livret.

A dater du 1er janvier 1870, le service de la Caisse Générale d’Epargne fut organisé dans tous les bureaux de poste, y compris les bureaux-mixtes.

Les perceptions, les sous perceptions et les dépôts reçoivent du public des sommes d’argent à verser la Caisse Générale d’Epargne et effectuent des remboursements pour compte de cette caisse.

CANTON

description

Subdivision géographique administrative.

CANTON POSTAL

description

Territoire desservi par un bureau de poste. leur création les cartes postales ne pouvaient circuler sans affranchissement complémentaire qu’à l’intérieur du canton postal (1871) mais cette restriction fut levée l’an suivant et dès le 1er janvier 1872, les cartes dites correspondance étaient admises à circuler sans surtaxe dans tout le royaume.

CANTONS RÉDIMÉS

description

Ce sont les cantons de l’est récupérés sur l’Allemagne par le Traité de Versailles en 1919.

Les postes belges émirent, le 15 janvier 1920, pour ces deux cantons, une série de timbres-poste surchargés en monnaie allemande. Ils furent retirés de la circulation en mars 1920. Ce sont des timbres de l’émission de 1915 surchargés “Eupen & Malmédy” plus une valeur en mark. (A notre avis, ces timbres sont sous-côtés !) On connaît cette série oblitérée, le 15 janvier 1920 par un cachet allemand à pont “EUPEN”; ensuite c’est le cachet belge à simple cercle 0 28 mm qui fut employé. Le 20 mars 1920, furent émises les 2 séries complètes de l’émission de 1915 surchargées seulement de “Eupen” ou de “Malmédy” qui pouvaient être employées indifféremment dans les deux cercles. Le 10 juillet 1921, il fut décidé que les timbres belges sans surcharges seraient en usage dans les cantons rédimés, les timbres surchargés étant valables jusqu’à épuisement, et à partir du 17 octobre 1922, ils furent acceptés dans tout le service interne belge. La série des timbres-taxe de 1919 fut aussi surchargée ainsi que les cartes postales et les cartes-lettres en usage à cette époque.

CARACTÈRE

description

Type de lettre que l’on emploie dans l’imprimerie, tels que : romain, italique, bâton, etc..

CARITAS

description

On nomme ainsi les timbres-poste émis en mai 1910 à l’occasion de l’exposition universelle de Bruxelles. Ce sont des timbres spéciaux dits “de charité” qui furent vendus avec une surtaxe au profit de la Ligue Nationale belge contre la tuberculose en vue de la création de sanatoria pour femmes et enfants indigents dans les diverses provinces du royaume.

Ces timbres servaient, à leur valeur nominale, aux mêmes fins que les timbres ordinaires. Ils ne pouvaient être utilisés pour l’affranchissement des envois destinés aux pays étrangers. Ils étaient vendus, prix brut, à raison de 2, 4, 10 et 15 centimes pour une valeur nominale respective de 1, 2, 5 et 10 centimes. Les timbres de charité ne pouvaient être utilisés par les agents des postes pour les besoins du service. Si le public les avaient employés comme appoint de bons de poste, taxes de quittances ou d’effets de commerce, etc. on devait les admettre, mais à raison de leur valeur nette. La surtaxe ne représentait aucune valeur pour le Trésor; elle était acquise intégralement à l’œuvre de bienfaisance et elle n’était remboursée en aucun cas.

La dimension des nouveaux timbres étant un peu plus grande que le diamètre des timbres à date, l’empreinte de ceux-ci devaient être appliquée de manière qu’elle déborde la figurine, et répétée au besoin.

Des facteurs chargés du débit des timbres-poste, des facteurs ruraux notamment, n’étaient pas approvisionnés de timbres de charité, et en avaient ainsi refusés au cours de leur tournée des personnes qui leur en demandaient. On s’était plaint également de ce que des préposés aux guichets contrariaient la vente de ces timbres spéciaux. On ne devait pas perdre de vue qu’il s’agissait, dans l’espèce, d’une œuvre éminemment humanitaire au succès de laquelle le personnel était appelé à concourir en favorisant le placement des timbres de charité.

Les timbres-poste dits “de charité”, qui devaient être vendus pendant la durée de l’exposition de Bruxelles seulement, continuèrent d’être débités jusqu’au 21 janvier 1911, leur délai de validité restant fixé au 30 juin 1911. Comme on le sait les timbres de charité étaient vendus avec une surtaxe qui était acquise intégralement éminemment humanitaire de la Ligue nationale belge contre la tuberculose. La vente n’ayant pas répondu aux espérances, la Ligue se proposait de faire une propagande active pour l’emploi de ces timbres.

Les délais de vente et de validité des timbres-poste “Caritas” qui étaient fixés respectivement au 31 janvier 1911 et 30 juin 1911, furent prolongés jusqu’au 30 juin et au 30 septembre 1911.

En vue de favoriser le placement des timbres de charité et d’accroître les ressources de la Ligue, il fut décidé de mettre en vente, depuis le 15 avril 1911, des valeurs de l’espèce frappées en surcharge du millésime “1911”. L’impression de cette surcharge fut limitée aux quantités et catégories de timbres désignés ci-après 5.000 feuilles des 2 types à 0,05 et 0,10. l’occasion de l’exposition de Charleroi, des timbres de charité continuèrent d’être débités jusqu’au 31 octobre 1911 et valables jusqu’au 31 janvier 1912. Dans un but de propagande humanitaire, des timbres de charité furent frappés de la surcharge “Charleroy 1911” et furent mis en vente à partir de mai 1911. L’impression de la surcharge fut toutefois restreinte aux quantités et catégories de timbres désignés ci-après 7.500 feuilles de 25 timbres à 0,05 et 0,10 des 2 types.

Des timbres de charité 0,01 et 0,02 furent frappés de la surcharge “Charleroy 1911” et débités au prix de 0,02 et 0,04 respectivement, depuis le 15 juin 1911. L’impression de cette surcharge fut limitée 5.000 feuilles de chaque valeur et des 2 types. Les timbres de charité de 1 et 2 centimes furent frappés de la surcharge “1911” et débités à partir du septembre 1911. L’impression de cette surcharge fut limitée pour les catégories de timbres à 1.000 feuilles. Le 25 septembre, ces timbres étaient épuisés tant au bureau de Bruxelles qu’au dépôt de Malines et le octobre ceux 2 centimes surchargés “1911” l’étaient également. Il existe de très nombreux faux très bien faits ainsi que beaucoup de fausses surcharges. N’achetez ces timbres que signés par un expert connu.

CARNET

description

Petit livre que l’on porte sur soi.

Les premiers carnets de timbres belges, en 1891, étaient composés de timbres-téléphone. Nous savons seulement que ces vignettes n’étaient dentelées que du côté attenant la souche. Il n’y eu que quatre valeurs de carnets composés soit de timbres à 0,25; 0,50: 1 ou 3 F. Le débit de ces carnets fut quasi nul et leur vente rapidement supprimée, ce qui en expliquerait l’extrême rareté.

Des carnets contenant 10 timbres-poste de 0,10 et 20 de 0,05 furent mis en vente au prix de 2,05 la pièce, le 1er octobre 1907. Tous les bureaux de poste ainsi que les perceptions télégraphiques participèrent au débit des carnets. les facteurs des postes n’en furent pas munis; si le public en demandait, les facteurs devaient les acheter au bureau et devaient le remettre aux intéressés la tournée suivante. Les stations et haltes de chemin de fer de l’Etat n’intervenaient en aucune manière. Les carnets étaient délivrés par le dépôt du timbre, en paquets de 25 unités.

Les carnets de timbres-poste furent débités au prix de 2,02 la pièce à partir du 1er janvier 1909. Le prix inscrit sur la couverture de tous les carnets qui restaient disponibles dans les bureaux le 31 décembre, devait être rectifié la main. Les carnets de timbres-poste furent débités au prix de 2.- la pièce, dès le 1er avril 1911. Le prix inscrit sur la couverture de tous les carnets qui restaient disponibles dans les bureaux au 31 mars fut rectifié la main. Les percepteurs qui étaient en relation avec les éditeurs de journaux, pour le service des abonnements, remirent un exemplaire d’un avis avec prière de le reproduire, à titre gracieux, dans un prochain numéro. De leur côté, les préposés au débit attirèrent l’attention des personnes qui achetaient des timbres par petite quantité sur l’avantage du carnet délivré à sa valeur nominale. Ces agents ne devaient pas perdre de vue qu’une augmentation de la vente avait pour effet d’alléger leur besogne et de réduire les attentes du public au guichet.

Le Comité du Sanatorium populaire de La Hulpe-Waterloo (société de bienfaisance) avait créé en janvier 1912, des carnets de timbres-poste dont les feuillets étaient couverts d’annonces commerciales; le produit de ces réclames constituait le bénéfice de l’Œuvre, de telle sorte que l’acheteur recevait en timbres l’équivalent de ses débours. Ces carnets étaient de sortes : les uns contenaient 20 timbres de 0,05 et 10 de -20- 0,10; les autres se composaient de 50 timbres de 0,05 ou de 0,10. Les annonces réclames n’étaient pas toujours les mêmes, elles variaient de temps en temps, au renouvellement des carnets. Ces carnets furent mis en vente respectivement aux prix de 2,50 et de 5.- la pièce; les premiers, de 2.-, depuis le 1er février 1912 et les autres, en mars 1912. Les anciens carnets continuèrent à être débités jusqu’à épuisement des quantités existantes.

A la demande de l’œuvre du carnet-poste (société de bienfaisance), il fut émis un certain nombre de carnets de timbres-poste de 2.-, de 2,50 et de 5.-, dont les feuillets intercalaires n’étaient pas munis d’annonces commerciales, seules, les couvertures étaient pourvues de ces annonces. Les bureaux reçurent et débitèrent ces carnets tels quels, concurremment avec les autres.

La fabrication des carnets de timbres-poste fut arrêtée au début de la guerre et ne fut reprise que de 1928 à 1932.

Ces carnets sont très recherchés ! Dans les années 30 et ensuite, la fabrication des carnets de timbres-poste fut reprise. En 1969 il fut émis des carnets spéciaux pour des distributeurs automatiques. Actuellement il existe encore des carnets qui sont vendus aux guichets postaux.

Depuis 1969, des timbres des carnets ont un ou deux côtés non dentelés. Certains de ces timbres font la paire avec des vignettes publicitaires ou non sans valeur postale.

CARTE-CORRESPONDANCE (postale)

description

Est un moyen de correspondre par la poste, découvert, sur un espace limité, à tarif réduit. C’est en Autriche, le 1er octobre 1869, que des cartes tarif réduit furent mises en vente. La 1ère carte postale belge, émise le 1er janvier 1871, était gravée sur buis et multipliée par galvanoplastie, dont l’auteur était le peintre et illustrateur Henri HENDRICKX, né à Bruxelles en 1817, mort en 1894 (J. Delulle). L’avantage de la carte postale, en général, est essentiellement une réduction de tarif, et rien d’autre. Elle est consentie à ceux qui acceptent de s’accommoder des inconvénients du découvert et de l’espace étroit.

La première carte postale belge présente une allégorie relative au commerce et l’industrie et porte la vignette du timbre en cours l’époque. Sur les côtés latéraux prennent place les textes flamand et français relatifs à l’affranchissement. Cette carte se compose d’un cliché allégorique central, accompagné de la vignette d’affranchissement; en dessous, les mots “CARTE CORRESPONDANCE”, suivis de lignes pointillées pour écrire l’adresse. Entre les 2e et 3e lignes, un tiret de séparation dont l’utilité n’apparaît guère et qui sera supprimé dans les émissions suivantes. Elle a 140 x 84 mm. Latéralement se trouvent les textes d’instructions qui semblent être venus s’ajouter en dernière minute. Il semble que notre lère carte avait été conçue sans les textes placés latéralement. En 1872, les dimensions des cartes postales furent uniformisées pour circuler dans les pays de la future Union Postale. Les cartes suivantes (n° 2) furent faites du format sans les côtés de 123 x 88 mm (R. Hubinont).

On spécifiait le 20 mars 1875 que les cartes-correspondance étaient assimiles aux lettres pour l’application du timbre à date d’arrivée et de réexpédition. Ce timbre fut apposé au recto, autant que possible à l’angle droit inférieur, et de manière à ne pas masquer l’adresse.

CARTE ILLUSTRÉE

description

Est généralement un bristol aux dimensions normalisées, d’édition privée ou d’émission officielle, dont la conception et la distribution, généralement en choix, sont destinées à favoriser l’expression d’abord graphique d’une communication à découvert, et dont la circulation générale est organisée par une administration postale (Jacques CELLULE Le Cartophile XII 1971). Les premières cartes postales illustrées dateraient de 1869.

Un ordre de service du 30 juillet 1896 engageait le personnel de s’abstenir de collectionner ou de recueillir des timbres-poste annulés et il défendait formellement d’en faire l’objet d’un trafic quelconque. Le 26 août 1903 l’administration étendait les mêmes recommandations et interdictions aux cartes-vues et elle défendait rigoureusement aux agents qui avaient reçu l’autorisation de faire le commerce de ces objets, d’y comprendre les cartes-vues timbres oblitérés.

La 1ère carte postale illustrée officielle date de 1897 et fut émise à l’occasion de l’exposition de Bruxelles.

CARTE-LETTRE

description

Le 1er juillet 1883 furent émises des cartes-lettres à 0,25 pour les relations internationales. L’émission des cartes-lettres, en Belgique fut suspendue entre 1920 et 1937.

CARTE PAQUEBOT

description

Le verso de ces cartes était imprimé dans une imprimerie privée sur du carton fourni par l’administration. Ensuite elles étaient retransmises au dépôt du timbre à Malines. Celui-ci les revêtait, au recto, du texte officiel et du timbre-poste.

Les 1ères cartes paquebot qui furent postées à bord des bateaux belges “Ostende-Douvres” furent oblitérées à leur arrivée à Ostende par le bureau annexe de “Ostende-Quai”, car ce ne fut que quelques jours après leur mise en service que le dateur spécial fut fourni à chaque bateau

CARTES POSTALES

description

Depuis le 27 mai 1921, les envois taxés portant une communication ostensible seront désormais distribués à découvert. En aucun cas, ils ne devaient plus être ni pliés, ni placés sous bande ou enveloppe. Il importait que les facteurs fassent en sorte que les destinataires d’objets de cette espèce ne puissent prendre connaissance de la communication avant le paiement de la taxe.

CARTE PUBLIBEL

description

Porte dans le quart inférieur gauche du recto une annonce commerciale, une réclame touristique, etc… tirée en une ou plusieurs teintes. Le bénéfice de cette publicité est destiné aux œuvres sociales de la poste. Le tirage de chaque réclame varie de 500 à 2 millions d’exemplaires. La première de ces cartes fut émise en 1933. L’impression en était assurée par des firmes privées et non par l’atelier du timbre de Malines qui se bornait à fournir le carton. Lorsque l’impression des vignettes -22 publicitaires était terminée les feuilles retournaient à Malines pour l’impression sur les presses officielles, du timbre et des inscriptions normales (R.Marler).

CARTE-RÉCÉPISSÉ

description

Les titulaires de comptes chèques postaux ont la faculté de faire encaisser toute somme à domicile par la poste au moyen de cartes-récépissés. Ces formules sont fournies par l’Office des chèques postaux. Ces cartes ne sont présentées qu’une seule fois au domicile indiqué.

CARTE RÉPONSE PAYÉE

description

Une erreur fut commise dans l’orthographe du mot “ANTWOORD” lors de l’impression sur les cartes correspondances avec réponse payée émises en décembre 1872 (n°5). Elles étaient orthographiées avec “T” final. Les comptables durent immédiatement gratter le “T” ajouté erronément la fin de ce mot, sur les formulaires qui composaient les cartes susdites. Il fut défendu de vendre aucune carte-correspondance qui n’avait pas été rectifiée de la sorte (et pourtant on en rencontre qui ont été employées et neuves aussi – elles sont cataloguées dans les deux états – neuves ou oblitérées sous le n° 4).

CARTE POUR TRAVAILLEUR

description

Emise par les Allemands sous l’occupation de 1914-1918, elle permettait aux familles de correspondre sous certaines conditions, avec un parent travailleur civil réquisitionné et vis-versa. Il en existe 4 types différents dont le dernier n’est pas courant (voir catalogue des Entiers Postaux page 138). Ces cartes spéciales sont semblables aux cartes ordinaires, mais ont comme légende “ZIVILARBEITERPOSTKARTE”.

CARTE DE VISITE

description

Petite carte sur laquelle on écrit ou fait graver son nom.

Les bureaux de poste avaient se conformer du 30 décembre au 1er janvier aux dispositions de l’ordre spécial du 17 décembre 1870 : “Tout bureau d’origine qui devait expédier vers un bureau de passe, plus de 5 cartes de visite, pour une même destination, était tenu de les enliasser, en ayant soin de placer, en évidence, celle des cartes portant l’adresse la plus lisible”. Les cartes déposées trop tardivement pour être soumises au tri préparatoire que nécessite cette mesure, étaient retenues pour être comprises dans l’expédition suivant immédiatement celle dont elles auraient dû profiter.

CATALOGUE

description

Un catalogue est plus qu’une liste; c’est un état détaillé qui doit être fait avec un certain ordre. Un catalogue doit être méthodique et fournir des indications suffisantes.

Un catalogue de timbres-poste est donc la liste chronologique des différents timbres émis par un pays ou partie de celui-ci, ou encore général, c’est-à-dire du monde entier. Il indique une valeur “commerciale” des dits timbres neufs avec ou sans gomme ou oblitérés. Il en a des quantités de par le monde… En général ils paraissent en septembre.

CATALOGUE (de vente publique, sur offre ou à prix fixe) 

description

Ces catalogues sont établis soit par des cercles philatéliques, soit par des négociants spécialisés. Parfois en couleur, ils indiquent souvent une estimation de timbres-poste ou de lots composés de plusieurs pièces.

CATAPULTÉ

description

Envoi catapulté d’un avion au départ d’un navire.

Ce mode d’envoi n’a jamais été employé en Belgique. C’est en 1928 qu’un premier essai a été effectué depuis le paquebot “Ile de France” faisant route du Havre à New-York.

CAUSERIE

description

Action de causer, d’exposer.

Beaucoup de cercles organisent mensuellement une causerie sur un sujet philatélique donné, avec ou sans diapositives. Elles sont souvent très instructives car elles permettent de voir des collections inédites ou autres.

“CC”

description

Voir à CORRESPONDANCE CANTONALE

CÉCOGRAMME

description

Envoi en franchise postale d’impression en relief pour aveugles.

CENSURE

description

Examen du courrier qu’un gouvernement fait faire avant de permettre son envoi. Est généralement décrété en cas de guerre.

CENTRÉ

description

Qui est au milieu.

Un timbre-poste bien centré est entouré d’un bord régulier de tous côtés, contrairement à un timbre décentré.

CENTRE RENVERSÉ

description

Timbre imprimé en deux fois et dont le dessin central a été imprimé à l’envers. Ce sont des erreurs généralement très recherchées.

En Belgique on ne connaît qu’un seul timbre imprimé en deux fois et dont une feuille de 25 été imprimée avec le centre renversé (n° 182).

C.E.P.T.

description

Conférence Européenne des Administrations des Postes et Télécommunications. Depuis 1956, six pays européens émirent tous les ans deux timbres dénommés “EUROPA” en faveur de l’idée européenne. Ce nombre est actuellement passé à trois douzaines d’administrations postales. Certains -24- se bornent à collectionner spécialement ces timbres ainsi que tous documents rappelant l’idée européenne.

CERCLE

description

Réunion de personnes qui s’assemblent pour converser, pour jouer.

Les cercles philatéliques sont des réunions de membres pour s’entretenir de timbres-poste. Il en existe d’importants groupant plus de mille philatélistes, d’autres se contentant de quelques dizaines de membres. Il a des cercles spécialisés qui s’intéressent plus particulièrement à un sujet philatélique déterminé. Ces études peuvent porter sur un seul timbre, une série, un pays, une période, l’aérophilatélie, les entiers postaux, les oblitérations, etc.. Ces cercles sont groupés en fédérations nationales.

CERTIFICAT

description

Ecrit faisant foi de quelque chose.

Document établi par un expert au sujet d’une pièce qui lui a été confiée afin d’en établir l’authenticité ou l’état. Une photographie de la pièce ou du document vérifié peut être annexée au certificat.

CHAMBRE PROFESSIONNELLE BELGE DES NÉGOCIANTS EN TIMBRES-POSTE 

description

Elle regroupe environ cent-cinquante négociants en timbres-poste généralement compétents, sérieux et veillant au respect de l’éthique de la profession.

CHANGEMENT D’ADRESSE

description

Mutation, quitter une chose pour une autre.

Depuis 1937, l’administration des postes belges a mis en vente des cartes spécialement agencées pour notifier un changement de domicile. Elles sont considérées comme imprimés du point de vue tarif. Il en existe plusieurs types (Voir le Catalogue des Entiers Postaux).

CHARGÉ

description

Faire constater dans un registre de la poste, l’envoi d’une lettre ou d’un paquet. Envoi postal enregistré d’une certaine valeur.

CHARNIÈRE

description

Point d’articulation.

Petit morceau de papier pelure gommé, très mince, et souvent plié en deux avec la gomme à l’extérieur, qui sert à fixer les timbres. Elle doit toujours être collée le plus haut possible de façon que l’on puisse aisément examiner le dos du timbre. Il a 75 ans on employait souvent des bandelettes dominicales pliées en 2, comme charnière.

Depuis quelques années, les timbres neufs sans charnière ont une plus-value sur ceux avec charnière ou trace de celle-ci. Cette ségrégation est très contestée et contestable surtout pour les timbres classiques. Mais la mode est la mode….

CHEMIN DE FER

description

Chemin garni de files parallèles de bandes de fer fixées solidement au terrain, et sur lesquelles roulent les voitures.

Le 15 septembre 1830, le 1er convoi de voyageurs allait de Manchester à Liverpool. La première ligne de chemin de fer du continent fut installée -25- entre Bruxelles et Malines en 1835. Un service postal ambulant fut instauré à cette occasion en 1840; il desservait Bruxelles à Malines et Anvers.

Il faut signaler que le juillet 1865, le gouvernement était autorisé à accorder la concession d’une jonction intérieure entre les lignes du Nord et du Midi à Bruxelles, en la combinant, autant que possible, avec l’assainissement de la Senne. Un crédit de millions fut ouvert pour cela en 1865.

Le 15 novembre 1877 on annonçait que les services des chemins de fer de l’Etat en exploitation, d’une part, des postes et télégraphes, d’autre part, formeraient des administrations distinctes sous les dénominations :

– Administration des chemins de fer de l’Etat

– Administration des postes et télégraphes.

En avril 1849, on constatait que dans plusieurs localités il était possible de réunir le service de la poste aux lettres à celui du chemin de fer, que cette réunion amenait presque sans frais l’établissement de bureaux-mixtes qui ont facilité le service en général et surtout le service rural.

Des timbres chemin de fer furent émis en mai 1879. Il en fut imprimés de nombreuses séries dont certaines sont abusives. Voir les catalogues pour la nomenclature de ces timbres qui sont collectionnés au même titre que les timbres-poste.

Le 1er septembre 1911 on signalait que les bureaux de poste ouverts à l’acceptation des petits paquets et des colis postaux devaient débiter au public des timbres chemin de fer et des cartes-avis.

CHÈQUES POSTAUX (Office des)

description

Depuis 1913, le service des chèques et virements postaux consiste essentiellement dans la tenue, par la Régie des Postes des comptes courants postaux ouverts au nom des particuliers ou autres associations ou établissements. Son est de populariser les modes de règlements de comptes courants sans emploi de signes monétaires.

Tous les bureaux de poste acceptent les dépôts d’espèces effectués à l’appui d’un bulletin de versement et soldent les assignations postales émises par l’Office.

CHIFFRE

description

Caractères dont on se sert pour marquer les nombres.

Nom donné à deux séries de timbres-poste d’une valeur inférieure 0,10 en 1869 et 1884 (n° 26/29 et 42/45).

CHOIX (premier) (deuxième)

description

Ce qu’il a de meilleur dans des choses d’un même genre.

1er choix : un timbre parfait de fraîcheur, de marges et s’il est oblitéré, que le cachet ne soit pas trop gras.

2e choix : un timbre avec défauts ou défraîchi, déchiré, etc…

CHOPIN

description

Occasion, aubaine, que l’on fait ou croit faire à l’acquisition d’un timbre ou document postal (argotique).

CHOUX-ROUGE

description

Nuance du timbre n° 21, soit le franc de l’émission de 1865, dernier tirage.

CIGARETTE

description

Papier très mince sur lequel certaines valeurs de la série “fine barbe” furent émise dans certains tirages.

CIRCULATION

description

Service établi par beaucoup de cercles philatéliques qui se chargent d’envoyer des carnets de timbres confectionnés par des membres vendeurs, à d’autres membres éventuellement acheteurs. C’est une bonne manière d’agir pour les collectionneurs moyens qui peuvent ainsi compléter leur album. Malheureusement, l’augmentation constante des frais d’expédition freine ce service.

CLASSER

description

Mettre dans un certain ordre. C’est parfois un travail fastidieux et même parfois difficile, qui doit être fait méticuleusement.

CLASSEUR

description

Album contenant des bandelettes pour y glisser des timbres en attendant le classement. Il en existe de très nombreux modèles depuis ceux de poche jusqu’à ceux à feuilles mobiles et autres.

CLASSIQUE

description

Un objet, une chose faisant date.

En général on considère comme timbres classiques ceux émis le siècle dernier, certains cependant vont plus loin, jusqu’à 1914.

COFFRES-FORTS (clefs des)

description

Coffre de métal à serrure de sûreté pour enfermer de l’argent, des valeurs…

Le 1er décembre 1887 on signalait que l’on déposait parfois dans un coffre-fort la clef de réserve destinée à l’ouvrir. C’était là une pratique essentiellement vicieuse attendu que, en cas de perte de l’autre clef, il devenait nécessaire de fracturer le coffre-fort pour l’ouvrir. Il était formellement enjoint aux fonctionnaires intéressés de conserver la clef de réserve dans un autre meuble, à leur usage particulier, fermant convenablement.

Les bureaux qui possédaient, en février 1907, plusieurs coffres-forts ou coffres-armoire devaient vérifier si les clefs en étaient bien différentes, c’est-à-dire si aucunes d’elles ne permettaient d’ouvrir plus d’une porte. On devait également ajouter les serrures des tablesarmoires et des pupitres-armoires.

COFFRE-FORT FLOTTANT (timbres pour)

description

En 1921, les Pays-Bas émirent une série de sept timbres-poste. Ces coffres-forts étaient installés sur des navires et étaient insubmersibles. L’essai ne fut guère concluant car ces timbres ne furent pas renouvelés. Ils doivent être oblitérés à une date variant entre le premier février 1921 et le premier septembre 1923. Ils sont rares, surtout oblitérés sur documents ayant réellement servi.

COIN

description

Morceau d’acier gravé en creux, dont on se sert pour marquer de la monnaie, des médailles, etc..

C’est notre coin original. Ces timbres imprimés sur le coin original sont à classer parmi les essais.

auto-collant : Pour fixer des entiers, des plis, des cartes, etc…

daté : Bloc de timbres-poste portant sur la bande gommée la date du tirage (en France par exemple).

de feuille : Timbre-poste se trouvant dans un des angles d’une feuille et possédant de ce fait, deux bords plus larges.

COIN AUTO-COLLANT

description

Pour fixer des entiers, des plis, des cartes, etc…

COIN DATÉ

description

Bloc de timbres-poste portant sur la bande gommée la date du tirage (en France par exemple).

COIN DE FEUILLE

description

Timbre-poste se trouvant dans un des angles d’une feuille et possédant de ce fait, deux bords plus larges.

COLIS-POSTAL

description

Le service des colis postaux fut créé en régime intérieur, en Belgique, en 1928. Le ler octobre de cette année furent émis 2 timbres pour colis-postaux. C’étaient des timbres de la série au type HOUYOUX surchargés “Colis postal” la valeur de 4 et de 5 F. (n° chemin de fer 168/169). Ils furent mis hors cours en 1938.

Le dépôt des colis-postaux peut être effectué dans certains bureaux de poste ainsi que dans des gares. La limite de poids est de 5 K°. L’expéditeur peut insérer dans ses colis une communication ouverte rédigée sur une simple feuille et se rapportant au contenu du colis.

COLLECTION

description

Réunion de plusieurs objets qui ont ensemble quelque rapport.

Chacun fait sa collection comme il l’entend. C’est en 1929 que la poste instaura la vente de valeurs postales aux collectionneurs.

“Une collection de timbres devient”, d’après Natalis RONDOT (1862), “chaque jour une entreprise plus difficile et plus coûteuse. On connaît près de quatorze cents timbres différents qui ont été émis dans une centaine d’états, provinces ou colonies. Le prix de ces timbres, au pair, représente une somme de plus de six cent-cinquante francs (or) mais il faut considérer que la plupart des timbres anciens surtout, ont une valeur conventionnelle supérieure à leur valeur d’émission et qu’il est tel timbre qui se vend cent fois plus qu’il a coûté… C’est le côté utile, intéressant au point de vue de la géographie, des monnaies, de l’histoire, de l’industrie, de l’art, est dominé par l’étude plus attrayante des relations et des communications postales…”

COMMÉMORATIF

description

Emission de timbre unique ou en série pour signaler un événement passé. Il a également des cartes postales commémoratives comme celles émises en 1905 pour commémorer le 75e anniversaire de notre indépendance. Les 1ers timbres-poste commémoratifs belges sont, sans doute, ceux de la série émise le 1er juin 1925 représentant le premier timbre belge, l’épaulette, et jouxtant une reproduction du beau timbre du Roi Albert casqué. Cette série émise en taille douce le fut pour le 75e anniversaire du 1er timbre belge (n° 221/233). La série suivante fut émise en 1930 pour signaler le centenaire de notre indépendance et montre nos trois premiers rois gravés également en taille-douce (n° 302/304). Il en fut imprimé beaucoup d’autres.

COMMISSION PHILATÉLIQUE

description

Commission officielle de 14 membres qui choisit le motif et la modalité d’émission des nouvelles valeurs postales.

CONGRÈS

description

Réunion de plusieurs personnes traitant de sujets communs.

CONCOURS

description

Compétition entre des candidats à un même prix.

Certains cercles organisent régulièrement des concours, entre membres, sur un objet philatélique bien défini. Les concours sont généralement dotés de prix.

CONFÉRENCE

description

Discours sur un sujet quelconque, plus important que la causerie qui serait plus amicale.

L’académie de philatélie de Belgique organise une conférence à l’occasion de sa séance solennelle annuelle, tandis qu’à ses réunions ce sont des causeries qui sont données.

CONVENTION POSTALE

description

Accord, pacte, contrat.

L’administration des postes de Belgique a signé de nombreuses conventions avec les administrations postales de différents pays avant l’instauration de l’Union Postale Universelle en 1875.

Ces conventions réglaient toutes les modalités de transport du courrier entre ces pays et notre administration.

CONVOCATION (carte de)

description

Avertir ou ordonner de se réunir.

carte de : Carte postale avec indications imprimées mentionnant tous les renseignements utiles pour obtempérer à cette convocation.

CORRESPONDANCE

description

Rapport qui existe entre les choses, le fait même d’écrire des lettres.

CORRESPONDANCE D’ARRONDISSEMENT

description

marque « CA » encadrée

Frappée sur le courrier provenant ou à destination d’une commune dépourvue de bureau de poste, et ne sortant pas de l’arrondissement d’une perception. Le cachet rectangulaire “CA” était apposé jusqu’en 1847, il fut remplacé par le cachet “CC”.

CORRESPONDANCE CANTONALE

description

La marque “CC” pour les lettres levées et distribuées dans un même canton postal bien avant l’apparition du timbre-poste. Elle existe en bleu, en rouge et en noir.

COTE

description

Indication du taux de la valeur d’un objet; estimation à partir de laquelle vendeur et acheteur discutent du prix d’un timbre.

Indication commerciale de la valeur approximative qui se trouve dans les catalogues.

Les cotes sont souvent sur-évaluées dans les catalogues, ce sont des indications à partir desquelles il est loisible de discuter la valeur d’échange ou le prix que l’on est disposé à payer pour une pièce.

CÔTELÉ (papier)

description

Couvert de côtes – saillies latérales sur un objet.

Papier : Batonné obtenu par un moyen mécanique. Certains timbres “Médaillons” non dentelés ont été imprimés sur du papier légèrement côtelé.

COTISATION

description

Action de répartir entre un certain nombre d’individus la somme nécessaire pour couvrir une dépense commune.

Chaque cercle philatélique perçoit une cotisation annuelle destinée généralement à couvrir les frais de fonctionnement du dit cercle.

COUCHÉ (papier)

description

Très lisse et très brillant.

Il faut faire très attention dans la manipulation des timbres sur papier couché car ils déteignent facilement.

COUPÉ (timbre)

description

Il faut se méfier de ces timbres coupés en deux qui sont sans aucune valeur s’ils sont décollés de leur support. En Belgique on connaît le timbre-taxe n° qui a été coupé horizontalement pour représenter une taxe de cinq centimes, un timbre-taxe de cette valeur n’ayant été mis en cours qu’en 1895 (n° 3). I1 existe d’autres timbres coupés en deux mais il faut les prendre avec beaucoup de circonspection et toujours sur document entier ou grand fragment.

COUPON-RÉPONSE

description

Malgré la suspension de la vente, en Belgique, des coupons réponse, ceux émis sous le régime de la Convention de Madrid étaient échangés en Belgique contre un timbre-poste 50 centimes; quant aux coupons de l’ancienne émission (Convention de Rome) ils n’étaient échangés que pour un timbre à 25 centimes (1921).

La validité des coupons réponse était fixée à deux mois non compris celui de l’émission; ce délai était majoré de quatre mois dans les relations avec les pays d’outre-mer. Il résultait de ces dispositions que les coupons non timbrés devaient être refusés à l’échange. Une même personne ne pouvait échanger plus de dix coupons par jour.

COURRIER AÉRIEN

description

Voir AÉRIEN

CROIX-ROUGE

description

Société internationale de secours aux blessés militaires, formée à l’instigation de J.H. DUNANT, en vertu de la Convention de Genève de 1864. A cette époque, elle avait pour tâche uniquement de venir en aide, en temps de guerre, aux soldats blessés et malades. Depuis ces temps lointains, la Croix-Rouge a étendu ses activités au temps de paix, afin de venir en aide à un nombre toujours croissant de victimes d’accidents et de catastrophes naturelles.

En Belgique, les premiers timbres émis en faveur de la Croix-Rouge le furent en octobre 1914 à Anvers. Ce sont les premiers timbres belges non imprimés à l’atelier du timbre de Malines excepté quelques timbres de l’émission de 1865 dont les tous premiers tirages furent faits à Londres.

CURIOSITÉ

description

Toute chose rare, singulière, qui est recherchée pour ce motif.

En philatélie, une curiosité est un timbre qui se différencie des similaires par une anomalie quelconque qui ne se répète pas. Il ne faut pas confondre CURIOSITÉ et VARIÉTÉ.